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réflexions menées sur les différents cours

D9CW2 DISPO. ET GESTION (TAF)(O.COTINAT)

En cours.

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D9CW2 SITE WEB, DISPO. ET GESTION (TAF1_2_3)(I.COX)

Ne sont pas encore disponibles pour des raisons de notes. Seront mis en ligne dès que possible.

D9CW1 SITE WEB OUTILS

Encore en chantier. Mais, vous pouvez consulter mon site en chantier sur

Toutefois, voici les documents projets (note d’intention+doc.tech.source) qui contribueront à cette réussite.

PROJET :

Dans le cadre du Master 2 Pro. AIGEME-IFD, il nous a été demandé de mettre sur pied une structure (un outil) devant nous permettre, au-delà même de notre formation, de nous exprimer et de communiquer avec le monde extérieur, sur des faits, des événements, l’actualité etc. dans le but de valoriser nos compétences et de promouvoir des échanges structurés et bien suivis. Cela va s’en dire que nous devons en d’autres termes concevoir, selon moi, un outil éducatif adapté au développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), devant nous aider à comprendre nos visées et à étendre le champs de notre savoir et de notre savoir-faire.
Il est utile de préciser que cette forme d’apprentissage, qui requiert un minimum de connaissance dans le domaine des NTIC, nous aidera non seulement à nous perfectionner dans nos productions au quotidien mais aussi, à développer nos réflexes pour l’amélioration des compétences acquises.

Pour ce faire, le projet qui vous est présenté dans le cadre de ce travail reposera tout au long et au-delà de notre formation sur « la promotion de l’eFormation et de l’eLearning au sein des Organisations Internationales », avec un accent particulier sur les mécanismes de mise en place d’une plateforme de formation des personnels à distance.
La particularité et le choix portés sur ce projet naissent d’une observation que j’ai personnellement faite depuis quelque temps, d’autant plus que l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) sollicite l’opérationnalisation de leur plateforme de formation à distance.

En effet, les responsables de cette structure font recours à des formateurs agréés sur la base des partenariats préalablement signés, pour le renforcement des capacités de leurs personnels. Ce qui à long terme pourrait avoir des conséquences plus ou moins considérables. Il est donc indiqué pour moi, de relever cette particularité, en mettant sur pied un site Web éducatif et instructif, qui pourrait présenter à cette Organisation Internationale la nécessité de promouvoir en son sein, cette forme d’apprentissage qui n’existe pas encore à temps réel. Ce qui aura pour effet direct la réduction des coûts et une plus-value en termes de ressources humaines, matérielles et logistiques.

Deux grands axes pour cette politique sont à prévoir :

  1. La mise sur pied d’un mécanisme de vulgarisation des outils nécessaires pour la formation à distance (ressources documentaires, logistiques et matérielles, informatiques, humaines etc.) ;
  1. L’opérationnalisation d’une plateforme en vue de la formation continue et à distance des personnels et toute sorte d’apprenants (interconnexion des Centres de Formation de l’OAPI avec l’OMPI et ou tout autre Organisation Internationale qui sollicite ces soins) ;

L’approche participative envisagée m’obligerait à instituer au travers de ce site Web, une « Dynamique Structurale » entre moi et les responsables de ces Organisations, pour une meilleure maîtrise du produit fini, qui n’est rien d’autre que la plateforme de formation continue et à distance.

      I.            INTRODUCTION (RAPPEL DE L’OBJECTIF)

 

Dans le cadre de ce projet, il nous revient de construire un site web en XHTML 1.0 et CSS 2.0 contenant au minimum six pages. Vous avez également le droit à HTML 5.0, Javascript, jQuery, CSS 3.0
 
Afin de permettre à notre site, nous avons fait appel à diverses techniques complétant le développement web, notamment le traitement de l’image, le montage vidéo, ainsi qu’à des langages web autres que le HTML et les CSS.
 
Dans ce document, nous présenterons tour à tour :
 

–          Le design
–          La structure du site
–          Les logiciels utilisés
–          Les langages utilisés
–          Un commentaire du code PHP utilisé, étant donné le fait qu’il a été autorisé d’utiliser des langages autres que le HTML et les CSS.

   II.            Le design du site

 
En concevant nos pages web, nous avons pris en considération le contexte du projet (le thème du site) : le stage relatif à l’e-formation dans une organisation internationale : cas de l’ONU.
 
C’est cela qui justifie :
–          L’intégration du logo de l’organisation à la bannière (étant bien sur spécifié qu’il s’agit d’un stage)
–          Le choix de la couleur bleu-ciel.
 
Par ailleurs, nous avons structuré le contenu des pages de manière à ne pas les encombrer et les rendre lisible.
 

III.            DIAGRAMME HIERARCHIQUE DU SITE

 
La structure du site se présente selon l’organigramme suivant :
 
 
 
 
 
 

IV.            LOGICIELS UTILISES

 

Nom du logiciel Utilité Observations
Adobe Dreamweaver Edition des pages web,
Programmation web (php, asp, jsp),
Edition des feuilles de styles (CSS)
Permet une édition facile du HTML et des langages de programmation web
Permet une bonne lisibilité du code source
Permet d’avoir un aperçu des pages web conçu (en mode Design) pendant l’édition
Permet une saisie facile à l’aide de l’assistant de saisie
Adobe Photoshop Traitement des images Permet la création de la bannière du site
Pinnacle Studio Montage vidéo Permet le montage de la vidéo de la page d’accueil
Total video converter Conversion vidéo Permet la conversion de la vidéo montée vers le format SWF (à intégrer sur la page web)

 

   V.            LANGUAGES WEB UTILISES

 

Langage Elément du site concerné Observation
HTML La totalité des pages  
CSS La totalité des pages  
PHP Page d’envoi du message (mail.php) Le PHP est utilisé pour permettre l’envoi d’un message dans notre messagerie à partir de la page Mes Contacts (mycontact.html).
Javascript Page d’envoi du message (mail.php) Ici le JavaScript est utilisé pour l’affichage des boites de dialogue pendant l’envoi du message, que ce soit en cas d’échec d’envoi ou même lorsque le message a été bien envoyé.

 
 
 
COMMENTAIRES DU CODE PHP UTILISE
 
<?php
 
/* Récupération des informations à partir du formulaire de la page MYCONTACT.HTML */
 
$nom = $_POST[‘nom’];
$email = $_POST[‘txtemail’];
$message = $_POST[‘message’];
 
/* Envoi du message dans ma boite mail. Si ce premier envoi est un succès, l’on pourra envoyer une copie à l’adresse de l’expéditeur*/

if (mail (« alainnlang@yahoo.fr », « Message de $nom ». » reçu sur le site web », « $message ». »

« . »$nom », »FROM: ». »$email » )){
 
// Envoi d’une copie du message à l’expéditeur

mail (« $email », « Votre message: « . »Votre message ». » envoyé à Alain NGANKO », « Vous accusons réception de votre message envoyé via le site d’Alain NGANKO: « . »
$message ». »
Nous vous remercions pour votre visite. ». »
 
Alain NGANKO »); //
?>
 
// Code JavaScript affichant la boite de dialogue confirmant le succès ou l’échec de l’envoi du mail
 
<script language= »javascript »>
alert(« message envoyé !!! »); //On confirme l’envoi du message
document.location.href= »mycontact.html »; // On retourne à la page du formulaire
</script>
 
<?php } else{ ?>
<script language= »javascript »>

alert(« A cause d’une erreur, le message n’a pas été envoyé !!! »); //On signale l’erreur d’envoi du message
history.back(); // On retourne à la page précécente
</script>
<?php
} //fin IF {} ELSE {}
?>

Sources

 
www.commentcamarche.net
www.developpez.com
www.adobe.com

D9CT0 APPROCHE DISC.DE LA COMMUNICATION (TAF_N°1)

Sujet: L’Ethique et l’Information, enjeux et problèmes.

Autant la problématique de l’éthique et de son appréhension est grande, autant les enjeux et les problèmes de communication de l’information sont difficilement émulsifiants. Les problèmes peuvent donc revêtir plusieurs aspects à savoir, la difficulté d’accès aux sources d’informations, les procédures, les lenteurs, les délais et la qualité de l’information (surtout en information journalistique), la description phénoménologique comme évoquée ci-dessus, la sensibilité de l’information (documentaire parfois), la gestion et la manipulation de l’information recueillie, la responsabilité sociale de l’informateur (qui dans la plupart de temps a un rôle éducateur, pédagogique et civique) et enfin le contrôle technique de l’information (sanction, pare-feu, filtres etc.) lié au support (cybernétique, infographiste, télégraphique, audiovisuel, interne ou externe à l’informateur).

 

Sur la même lancée, les enjeux sont de plusieurs ordres et reposent sur le recueil,  l’analyse, le traitement et la divulgation de l’information à travers différents supports médiatiques. Chacun de ces aspects ayant été au fil des années transformés par l’évolution du contexte économique (enjeu économique), du contexte démographique (enjeu social) et au niveau technologique et politique (enjeu politique) de ces derniers temps. Il ne se passe donc une journée sans qu’une information médiatique/médiatisée ne fasse l’objet d’un questionnement de la part des humains (médiateurs, journalistes, politiciens, fonctionnaires etc.). C’est  pour cela qu’il m’a semblé pertinent d’aborder cet aspect d’un point de vue généalogique et étymologique, sans verser dans une démagogie langagière.

La problématique de l’éthique a très souvent été abordée sur un plan sémantique et non institutionnel. Pour contourner cette logique antique de la notion d’éthique, l’approche envisagée tout au long de ce travail reste et demeure applicable dans un contexte essentiellement compétitif. Le but pour moi étant de rendre cette notion sous forme adversative au niveau des institutions médiatiques, de la compréhension de ses bienfaits et de ses inconvénients selon le choix opéré. D’où la délimitation éventuelle de « l’éthique » prise comme entité unique et, « l’éthique des affaires », qui s’intéresse aussi bien aux institutions compétitives qu’aux individus mis à part. Cette ambivalence fait voir que sur le plan managérial, la sécurisation des systèmes d’information reste un enjeu majeur, au même titre que la diminution des vulnérabilités induite par le facteur humain, facteurs primordiaux que devraient prendre en compte chaque média. En ce moment, la continuité en cas de sinistre prendrait une dimension assez importante, découlant donc des nouvelles normes réglementaires.

Dans le cadre des travaux relatifs à l’information, à la communication ainsi qu’à l’éthique telle que escomptés pour ce travail, il est requis le respect des normes conventionnelles de déontologie liée à la discipline qu’est la communication.

Ainsi donc, les conditions permettant d’informer le public sur l’actualité sont soumises à des transformations fondamentales pouvant modifier à terme la pratique des échanges organisationnels.

Les nouvelles technologies médiatiques, avec leurs dimensions de gratuité et d’immédiateté, soumettent la recherche/formation à des contraintes pouvant à long terme fragiliser en contexte démocratique, le système médiatique dans l’ensemble. Si pour Daniel Cornu du groupe EDIPRESSE la question d’un « déploiement en pareilles circonstances d’une éthique capable de réguler les évolutions actuelles pratiquement au changement en cours subsiste » Raphaël Capurro de la même institution quant-à-lui pense que « l’organisation des médias ainsi que leurs messages, doivent être en consonance avec le système démocratique, ou plus généralement avec les droits de l’homme ».

Cependant, on relève tout de même que des discours critiques fusent de toutes parts sur des médias, malgré le progrès des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). Ce qui démontre que ces médias ne sont pas encore en consonance avec les libertés démocratiques et précisément, ne contribuent pas ou pas encore au développement de ces libertés.

A travers cet exposé, la question qui semble se dégager serait de savoir quels sont les risques d’usage de certains outils de distribution de l’information ? Ce qu’une valeur ajoutée de liberté peut signifier pour un ensemble d’individus qui pourraient utiliser leurs libertés pour abuser de celles des autres ?

Des difficultés multiformes d’accès aux sources réelles d’informations seraient donc perceptibles, selon qu’on soit dans le secteur public ou privé, de la presse documentaire (information documentaire) ou journalistique (information médiatique directe).

L’autre aspect non moins négligeable est celui du phénomène (ou de l’activité) à la suite duquel découle l’information, d’autant plus qu’il s’expliquerait de façon psycholinguistique par la pensée de Laks (1996), qui a proposé un modèle linguistique dynamique articulé autour des niveaux « symbolique », « subsymbolique » et « physique » et s’expliquant par le fait que la sensibilité de l’information au niveau conceptuel n’est pas à priori elle-même causale mais permet tout de même de dégager les objets d’une analyse cognitive, de décrire et d’expliquer les processus mis en œuvre. C’est donc dans le couplage entre les fonctions cognitives de catégorisation de l’information (au niveau du concepteur) et l’équipement sensorimoteur lié à l’éthique et à la déontologie de la communication formelle, que s’ancreront tous contenus sémantiques, indépendamment de l’incidence ou de l’impact de cette information sur le public et en rapport avec le respect des faits car dit-on très souvent, les faits sont sacrés.

Les médias quant-à-eux, comme toutes autres technologies, ne sauraient donc être des outils neutres, bien plus, lourds de significations ontologiques i.e. d’un champ de possibilités pour la vie humaine, qui doit être thématisé si l’on veut ouvrir les questions d’éthique de fond en comble. Ce qui s’explique par l’idée de Joceline Arquembourg dans ‘’problématiques communicationnelles’’, qui explique que le modèle de la transmission de l’information (communication) ne prend pas en compte les contextes et les co-textes, les signes et les langues, les dispositifs sociotechniques et la dimension pragmatique de l’information. Toutefois, « Le réel raconté dicte interminablement ce qu’il faut croire et ce qu’il faut faire. Et qu’opposer à des faits? On ne peut que s’incliner, et obéir à ce qu’ils « signifient » comme l’oracle de Delphes » (Michel de Certeau, L’invention du quotidien, Paris, Gallimard, 1990.) ;

L’information, vue sous plusieurs angles et selon le contexte, se défini en pareille circonstance selon moi comme étant ‘‘un ensemble de renseignements obtenus avant, pendant et après un phénomène, suivant une analyse technologique, sociale, politique etc. et susceptible d’être codé pour être conservé, traité ou communiqué’’. L’analyse philosophique de cette notion d’ « éthique » revêt ainsi trois caractères notamment la « vérité », le « pouvoir » et le « désir ». Ce qui de fait, évoque la controverse platonicienne à propos de la relation entre êtres, parole et écriture. En citant Platon, Kant et Socrate pour situer cette partie de mes travaux, il est normal de voir en cela un effet pluriel et en phase avec les réalités du moment.

Ainsi, Socrate pense que les questions de vérité, pouvoir et désir sont des questions d’Etat. Elles semblent être à l’opposé de toutes fixations sensibles mais cherchent à découvrir le suprasensible. Platon quant-à-lui va songer à exposer la duplicité des faits au regard de l’information écrite et divulguée car, la parole reste pour lui la vérité de l’écriture mais seulement entant qu’elle cherche sa mesure non pas en-deçà mais au-delà d’elle-même dans le champ de la pensée pure. Kant va renverser cette relation en déclarant que la « condition de possibilité d’une pensée libre n’est pas donnée par le développement que cette pensée pourrait faire au-delà de la parole et de l’écriture… tout à l’inverse, c’est la liberté de communication qui rend possible la liberté de pensée ». Ce renversement selon moi concernerait ‘‘non seulement le primat de la communication par rapport à la pensée pure, mais aussi, le primat de l’écriture par rapport à l’oralité’’.

L’éthique s’apparente à une nébuleuse autour de laquelle les individus entretiennent des rapports synallagmatiques, marqués par une révolution permanente des médias, donnant ainsi une vision nouvelle du renversement dans les relations entre ces êtres faisant de la parole et de l’écriture un platonisme inversé. C’est l’être médiatisé qui aurait à l’avenir la prééminence par rapport à la parole et l’écriture. Pour vous en convaincre, il y a lieu de dire que kremer-Marietti (1993) dans la structuration des représentations mentales, disait je cite : « la machine cérébrale construit des représentations mentales qui représente le monde qui l’entoure ». L’information étant une œuvre spirituelle émanant des phénomènes comme dit plus haut, il va de soi qu’à l’avenir, les fonctions cognitives supérieures, caractérisées par plusieurs niveaux d’organisations notamment la construction des images externes (observation, recueil, analyse de l’information brute), la transformation des images externes en concept (le traitement de l’information reçue, la contextualisation de celle-ci) et l’intégration de ces concepts dans les abstractions plus élevées (divulgation de l’information au public), favorisent cette prééminence.

Relever les enjeux et les problèmes de l’éthique et l’information reviendrait à coup sûr à examiner cette révolution médiatique de plus près, en nous appuyant sur la trilogie Vérité-Pouvoir-Désir, dont la complémentarité des trois concepts ferait de l’information (communication en général) un véritable outil de développement de la société.

  1. Médias et vérité :

Plusieurs questions taraudent l’esprit mais, nous observons que le monde devient image, non plus comme représentation d’un objet dans la conscience subjective mais, comme multi-vision pour un sujet qui serait universel. i.e qu’une société ouverte a besoin de tous et, l’information est le canal par lequel cette société doit être connue. Nées sur une rupture avec les approches descriptives du comportement et de la montée corrélative de la question de l’intelligence, pensée comme processus de traitement de l’information, les sciences cognitives favorisent l’observation des objets, des faits réels et leur interprétation, afin que l’objet devenu représentation reste paradoxalement inaccessible dans son immédiateté.

Au cœur d’une pédagogie qui se veut constructive du fait des singularités qui cherchent leurs vérités en dialogue propre avec la véracité des faits, i.e. avec la réalité des faits vécus/recueillis et transmis, on retrouve l’éthique de l’information au centre de la vérité des médias . Ainsi, l’information devient une rhétorique et non plus une discipline technique pour la structure. Ce qui nous pousse à croire qu’il faut séparer de façon critique le concept d’ « information » au sens rhétorique des autres formes analogues, dont la suggestibilité reposerait précisément sur les ‘‘moments conceptuels rhétoriques’’, qui ne sont pas interchangeables avec d’autres plans ontologiques. A cet instant, la capacité de l’information serait indissolublement liée non seulement à celle du « mensonge » (parce que vérifiée) et de la « propagande » (pour des raisons de leadership), mais aussi à toutes les formes suggestives, illusoires, décevantes, hallucinatoires et paradoxales face à la réalité purement et/ou apparemment invisible.

Raphaël Capurro ne disait-il pas je cite : « …la question fondamentale de la limite de l’intelligence artificielle n’est pas celle du traitement électronique de l’information pour produire une chose ‘‘pensante’’ mais, celle de l’ouverture de la pensée dans un espace dit ‘‘artificiel’’ au  message des autres ? ». Ce qui voudrait dire en quelque sorte que ‘‘les médias ouvrent avec leur universalité et leur cynisme, le lien d’un discours éthique, d’où l’implication de la notion de pouvoir’’.

  1. Médias et pouvoir :

Tout comme dans le cas de la vérité, les médias se présentent comme un lieu privilégié du pouvoir. Les révolutions martyristes (luttes tribales des années soixante en Afrique),   les guerres (1ère et 2ème guerre mondiale), les échéances électorales, les grèves tout comme l’économie, sont de nos jours vus comme à proprement parler, des ‘’affaires médiatiques’’ liées aux intérêts égoïstes de certains vis-à-vis des autres.

A cet effet, deux questions sont à prendre en évidence, la première : les médias ou pouvoir. Qui envisage les médias dans une perspective de modernité car, elle s’apparente comme un danger pour le pouvoir établi, soit démocratiquement ou non. Puis la seconde, les pouvoirs aux médias ? Où, au lieu de mener les médias au pouvoir, il s’agira pour une société démocratique, de la chance de médiatiser et d’affaiblir le pouvoir en déconstruisant ses hiérarchies dans un espace cynique. C’est précisément cet espace cynique où tout semble perdre son poids de référence dans un régime où les partialités ont la prééminence par rapport à tout et dont les lois des combinaisons ne sont pas préétablies. Espace qui ouvrirait alors la question des « pouvoirs » en lui donnant aussitôt une dimension universelle i.e. concerne tout le monde, et plurielle i.e. concerne chacun. Ainsi dit, le règne des médias serait celui de la contradiction, de l’hétérogénéité et le principe du « tiers-inclus », d’autant plus ‘‘qu’une moralité politique qui se pense vraie universellement parce que formelle et abstraite, trouve dans sa réification technologique la chance de devenir plurielle ou poli-éthique’’. C’est le désir de penser qui donne lieu au plaisir d’agir (Alain N. Nganko, Pensée et Psychologie, éditions PUC.2009).

  1. Médias et désir :

Le leadership aidant et aussi singuliers qu’ils semblent l’être, les médias sont un lieu du désir. Désir de promouvoir l’image de la structure, de divulguer la bonne information, de partager les savoirs et les savoir-faire afin de bénéficier des différentes incidences sur les plans techniques, économiques (retombées financières), scientifiques (par les compétences multiples que les uns et les autre génèreraient), afin d’augmenter les enjeux et les priorités.

Les sociétés qui se posent seulement la question du « vrai » et du « juste » mais qui croient oublier le « désir » ne sont pas à priori des sociétés humaines. Si donc les médias sont le lieu où l’être n’est rien que son apparition médiatisée, on peut tirer la conclusion qu’ils sont un lieu privilégié du désir. Ils donnent l’impression que tout le monde tout le temps et au même moment peut tout voir et en conséquence tout désirer. Les médias ouvrent ainsi la possibilité d’un hédonisme universel. Le désir partagé et l’envie de se procurer des œuvres viendraient compenser les manquements d’une analyse moins conceptuelle de la réalité de l’information produite, même si plus tard cela s’apparente à une imprudence notoire galvanisée par des pulsions affectives et un manque de compétence cognitive. Se départir donc d’une composante intrinsèque très utile à savoir la composante stratégique, celle-là même qui nous permet une autorégulation de nos compétences face à l’information (communication), serait un tort.

Il nous faut donc croire que l’être puisse être son apparition médiatisée comme ci-dessus évoqué car, c’est en cette croyance que se trouverait l’origine du désir, étant entendu qu’il veut tout ce qui semble lointain et inaccessible dans le temps et dans l’espace. Les médias en conséquence nous feraient croire qu’ils nous apportent en ce moment la joie de l’ « immédiat », mais, comme toute technologie de plaisir, ils laissent ouvertes des questions dont-ils se veulent la réponse. D’où la question de savoir si « les médias sont une représentation du monde plein de désirs, qui se veut pour tous, mais pas de tous ? » En ce sens, elle expliquerait la notion d’hédonisme universelle comme une « maxime » mais, la réalité pour la plupart des humains, serait alors l’absence de gestalts les plus élémentaires du plaisir. A l’inverse, dans les sociétés qui ont un surplus médiatique de plaisir, se serait l’absence d’un cadre de vie qui mène aux médias en faisant d’eux un « fantôme médiatique ».

Conclusion

Au demeurant, les médias en général et l’information en particulier reposent sur un socle philosophique où les uns et les autres ont tendance à se poser les questions sur la « vérité », le « pouvoir » et le « désir ». Je ne saurais manquer de qualifier l’information, au regard de sa véracité ou de sa posture destructrice du fait de son impact ou de son influence dans la société, d’instrument de rationalité collective pouvant aider à la construction d’une société transparente aux aspects hédonistes originairement apaisés, en référence à la pluralité, à la dimension multi et hyper-médiatique de cette société dans laquelle nous vivons.

En définitive, la divergence entre le sens donné au terme « éthique de/et information » par des individus s’explique dès lors en partie par la polysémie du concept d’information (communication en général). Au bout du compte, ce que les membres d’une même société  (organisation) entendent par problèmes/enjeux de l’ « information » ou de l’« éthique », peut à la fois relever de la dimension informationnelle d’une part et de la dimension relationnelle d’autre part. La construction de l’identité et les besoins identitaires prenant corps, l’information serait donc soumise à une pluralité constructiviste et positive aux yeux de la majorité. La hiérarchie, les normes et les règles se doivent d’être respectées, ce qui nous amènerait à comprendre que le concept « relationnel » de l’information occupe une place essentielle et particulière, d’autant plus que la nature des phénomènes influencerait les rapports interpersonnels.

Il est donc nécessaire au regard des problèmes psychologiques liés aux modes de gestion inappropriés de l’information, de prendre en compte « l’information » et la « relation » lorsqu’on parle d’éthique de l’information dans une société médiatique/médiatisée./-

D9CM3 CONSTRUCTION CON. ET DISIGN NUMERIQUE

Alors que je m’évertuais dans un état de santé très précaire à donner le meilleur de moi, l’enseignante m’a informé que je suis éliminé de cette unité d’enseignement, sans justificatif et reconduit pour l’année 2012-2013, ceci sans plus jamais revenir sur sa décision malgré toutes mes doléances.

Pas grave, je retiens dans la vie que: « L’on ne réussi pas parce que l’on a l’habitude de réussir, mais plutôt parce qu’on réussi à surmonter ses difficultés… »

D9CM4 SOICIOLOGIE DES MEDIAS (ACT.N°1_BIOGRAPHIE_MEDIA)

BIOGRAPHIE MEDIA

NGANKO NKWILANG Alain

Etudiant chercheur, inscrit en Master 2 Pro. AIGEME-IFD

Titulaire d’un Master en Psychologie Sociale des Organisations

Officier de Police 2è Grade, Chef de Cabinet de l’IG N°5 (DGSN)

Niveau académique : BAC+5

Inscrit en Master Pro AIGEME-IFD. Promotion 2011-2012.

 

 

 

 

 

Né le 13 Août 1977 à Yaoundé (Cameroun), je fais mes premiers pas au cours des années quatre-vingt dans plusieurs écoles maternelle et primaire respectivement à Yaoundé, Bertoua et Bangangté. En 1990, je suis titulaire d’un  Certificat d’Etudes Primaires
Elémentaires (CEPE) obtenu à l’Ecole CEBEC de Mfetom (Bangangté). Des années quatrevingt-quatorze à quatre-vingt-dix-sept, j’obtiens tour à tour le Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) au Lycée Classique de Bangangté, le Probatoire Technique en Froid et Climatisation (F5) puis le Baccalauréat F5 avec mention Assez-bien au Lycée Technique Canadien de Bafoussam.
Après un tour dans les Universités de Douala et de N’Gaoundéré où j’en sors
nanti du Diplôme d’Etudes Universitaires Général (DEUG) en Mathématiques, Physique et Chimie (MPC) vers les années 1997 à 1999, je réussi au concours d’entrée à l’Ecole Nationale Supérieure de Police de Yaoundé en fin d’année 2000 et, j’en sors deux ans plus tard nanti du diplôme d’Officier de Police judiciaire avec une mention « Bien » et classé Major de ma promotion.
Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication aidant, je
me familiarise davantage à l’outil informatique et, pour des raisons de recherche, je me lance dans la promotion des droits des enfants auprès de l’Unicef et du Ministère des affaires Sociales. C’est ainsi que je passe pour être en cinq ans une personne ressource en la matière, d’où mon engouement pour une continuité des études.
En 2005, je m’inscris au département de psychologie de l’Université de Yaoundé I et je décroche cinq ans après un Master en Psychologie Sociale des Organisations, ce qui me confère auprès de l’UNICEF, du PNUD et d’autres organismes connexes une place de choix comme Consultant et/ou Expert. Ce diplôme va m’offrir le privilège d’être retenu comme candidat au Master 2 Pro AIGEME-IFD actuel à l’Université Paris3 Sorbonne Nouvelle en 2011.
Conciliant emploi et recherche, malgré des efforts considérables qui restent à
faire, je suis soumis à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN) aux tâches assez complexes, d’autant plus que la DGSN est un organisme public  traitant des questions de sécurité nationale et transnationale, offrant des services de protection, de renseignement et de contre-espionnage. Je consacre la  plus grande partie de ma carrière à la recherche et les médias (télé, vidéo, info, web, etc.), malgré leurs influences plus ou moins considérables, m’aident dans ma progression au fur et à mesure que les choses avances. Mes aptitudes
scientifiques et technologiques (car il faut l’avouer, je suis autodidacte en informatique et pour toute la cohorte de recherche que je mène sur le Web ou sur internet), bien que nécessitant des améliorations, m’ont permis tour à tour d’exercer comme cadre chargé de la maintenance à la Cameroon Air Line (CAMAIR) et à la Régie des Chemins de Fer du
Cameroun (REGIFERCAM).
A travers les mécanismes divers dérivant de l’usage des outils médias, j’obtiens
plusieurs certifications en ligne dans le domaine des langues (Anglaise/Latin) et des technologies nouvelles.
Centrée sur la satisfaction de mon entourage professionnel et extra-professionnel, la considération que je porte à chaque entité me fait imaginer et mettre en exergue des stratégies de conquête de toutes formes de scénarios possibles, en vue de la création d’outils et de supports médias adaptés aux services et à leurs publics. Je développe des contenus pouvant renforcer les liens entre les services et donner une crédibilité aux outils ainsi développés.
Il faut dire que tout ce parcours a été marqué par une multitude de mise en scène technologique reposant sur le développement. Une dynamique visant à quitter l’archaïsme des outils (qui ont concouru à une époque à mon épanouissement scolaire et académique) à une révolution technologique (marquée par l’accroissement des connaissances personnelles dans le domaine des NTIC) restent pour moi une priorité. A titre d’illustration, il faut dire que tout était manuel, la notion d’ordinateur venait à peine d’entrer dans les esprits et tout semblait surprenant à mes yeux. Suite à toute la propagande faite durant ces dernières années, l’acceptation de ces nouveaux outils restait difficile pour moi mais, après avoir mis du temps à rechercher les éléments importants pouvant m’accompagner dans la structuration réelle de ma pensée, de profonds changements structurels sont survenus entre temps, modifiant ainsi mon paysage médiatique, socioculturel, socioéconomique et académique. Ce justifiant ainsi les influences majeures qui ont été opérées dans ma progression, notamment à travers la télévision, la radio diffusion, l’informatique et plus récemment l’internet et tous ses produits dérivés. Une mutation rapide dans mon esprit a favorisé un désir accru de recherche,
l’autoformation, l’excellence de la productivité au sein de mon organisation. Alors, les choix essentiels concernant les médias se sont dès lors déroulés sans que je ne sache même la description historique de ces médias, parfois marqué par la mise en scène des récits recueillis auprès des acteurs qui y ont participé.
En définitive, j’ai appris à manipuler l’outil médiatique (ordinateur, télé-presse,
téléjournal, robot, émetteur-récepteur, GPS et GPRS etc.) et tous les autres outils technologiques qui interfèrent dans ma vie et concourent à ma prise de position dans la société, surtout si c’est pour m’aider à améliorer mes performances et à déterminer à chaque problème une valeur ajoutée pour sortir de l’impasse.
Voilà ainsi tracé le portrait médiatique d’un homme qui reste humble, sobre,
dévoué et disposé à rendre satisfaction quand le besoin se fait sentir./-

D9CM2 APPROCHE SOCIO.LING.DIDAC.LANG (BIOGRAPHIE LANGAGIERE)

Bien qu’incomplète pour des raisons de révision automatique, bien vouloir se contenter de ce qui suit.

Je me nomme NGANKO NKWILANG Alain, j’ai 35 ans et je suis originaire du village BAZOU dans le Département du Ndé, Région de l’Ouest-Cameroun.

Depuis ma naissance, j’ai toujours été appelé à découvrir, encore découvrir, tout ce qui pouvait me sembler drôle ou étrange, tout ce qui pouvait ne pas être perceptible simplement, au point où mes parents se posaient beaucoup de questions à mon sujet. Issu d’une famille de Sept enfants, je suis le quatrième né et troisième garçon. Doté d’un pouvoir de compréhension rapide et très dynamique, je fais mes premiers pas à l’école Maternelle Publique Groupe 2 de Bangangté, arrondissement situé dans mon département de naissance. Dans ce département, les noms de personnes, d’objets et même d’animaux, ont une signification remarquable et les effets qui peuvent découler de l’attribution d’un nom peuvent  vous faire croire parfois aux choses supranaturelles, parapsychologiques, aux choses ésotériques etc.

En ce qui me concerne, je suis un adepte de la réalité et j’aime les langues, aussi vernaculaires, nationales qu’étrangères.

A en croire mes parents, mon nom « NGANKO » découle de deux expressions vernaculaires notamment ‘’NGA’’ qui signifie « celui qui» ou alors « colline de » et enfin « Non ! », puis,  ‘’NKO’’ qui veut dire « Aime, aimer », « pierres, cailloux ». Pour le second nom, le préfixe ‘’ Nkwi’’ veut dire  « prendre, progresser » et ‘’Lang’’ veut dire « l’envol, exceller, progresser, aller de l’avant ». Quand-à mon village BAZOU, écrit en MEDUMBA « BAA-ZEU », cette écriture signifie en terme clé « Ceux qui réfléchissent », « Hommes sages », « Personnes intelligentes ». Ces expressions sont extraites de la phonétique de ma langue de naissance, celle-là que j’ai qualifié tout au long de ce travail comme ma « langue maternelle ». Bien parlée dans ce département et même au-delà, elle est une langue riche de signification du fait de son adhésion par tous les Ndéens et même ceux qui ne le sont pas, que  j’ai nommé, le MEDUMBA (MŒDÛMBA). L’orthographe exacte de cette langue dépend de l’auteur qui l’a écrite. Je suis donc originaire d’un environnement (village) où les hommes évoluent, recherchent le savoir et prouvent leurs savoir-faire car, toujours propulsés vers l’avant par les efforts qu’ils fournissent ou produisent eux-mêmes.

Quand on transpose en français courant et en contexte sociolinguistique la phonétique, la dialectique et l’orthographe de ces expressions, je peux traduire mon nom NGANKO NKWILANG Alain en ces termes : « Alain,  homme sage qui excelle au milieu des hommes intelligents ».

Comme langue maternelle, je m’exerce depuis mon enfance à maîtriser les contours (orthographe, orthophonie) du MEDUMBA. A l’école maternelle et primaire, cette langue est apprise depuis quelques années (1999) au niveau des établissements publiques et privés de mon département d’origine, comme ceux d’autres départements, choisie au milieu de plusieurs langues environnantes,  suite à la réforme de l’éducation de 1996. Au cours de mon évolution (cursus) scolaire et universitaire, colonisation oblige, j’ai appris à lire, écrire, parler et utiliser le Français, l’Anglais et l’Allemand dans mes travaux. C’est ainsi que le Français est devenu fréquent dans ma vie depuis l’âge de 07 ans et, se trouve désormais considérée comme « langue principale » du fait de sa simplicité et de son extraordinaire facilité à apprendre. Après le Français, j’ai découverts à l’âge de 13 ans l’Anglais, qui reste comme « langue secondaire » pour moi, celle-là même que j’ai adopté comme deuxième langue de travail car elle me tient à cœur. Étant très intéressé par la connaissance des langues, j’ai opté depuis la classe de 6ème au Lycée, d’apprendre d’autres langues étrangères comme l’Allemand, que j’ai choisi comme « langue passive » aujourd’hui car, à cette époque-là, j’aspirais au métier de traducteur et la maîtrise des langues devenait pour moi un élément fondamental et très nécessaire. Les matières scientifiques étant mon domaine de providence et de prédilection, mes enseignants à cette période-là ont cru nécessaire de m’orienter en classe purement scientifique, ce qui justifie d’ailleurs mes multiples redirections ou orientations (Universitaires surtout), abandonnant ainsi le domaine littéraire.

Toutefois, l’Anglais est resté et demeure dans mon esprit (parce que appris dans toutes les institutions et dans la totalité d’établissements comme langue officielle de mon pays) mais, l’Allemand a perdu quelques faveurs, du fait non seulement de mon éloignement à cet apprentissage (l’Allemand ne s’apprenant pas dans le contexte purement scientifique technique dans mon pays) mais aussi, de l’absence de personnes pouvant m’aider à maintenir la flamme de cette langue autour de moi. Néanmoins, quand on s’exprime en Allemand, je me retrouve progressivement et je peux apprécier les mots clés ou les phrases.

Cependant, il faut dire que la classification que je donne aux langues (apprentissage formel ou informel) peut se présenter sous la forme d’un graphique que j’ai bien voulu vous faire découvrir au bas de ce travail. Il décrit l’évolution spatiotemporelle de l’apprentissage que j’ai fait, retrace sommairement mon aptitude à lire, parler ou écrire une langue tout au long de mon parcours. C’est donc ainsi que je décris le MEDUMBA comme langue maternelle pour la simple raison que c’est la langue de mes parents, de mes ancêtres et, je la maîtrise très bien. Le Français comme ma langue principale et l’Allemand comme langue passive.

Au-delà de toutes ces langues, d’autres langues se sont ajoutées à ma compréhension, soit pour des raisons de facilité sociale et culturelles, soit pour des raisons de migration. A ce titre, je suis familier et influencé depuis l’âge de 19 ans au SANGHO (parlé au Rwanda, Congo-Brazzaville), au LINGALA (parlé en RDC, au FON et au FAN (parlés au GABON et en Guinnée-Equatoriale).

Au Cameroun (pays ayant plus de 300 langues vernaculaires desquelles on a extrait et nationalisé environs), les langues écrites sont très rares mais, je tiens à préciser que celle que je parle comme langue maternelle est écrite, dotée d’une grammaire et d’une phonétique bien structurées. Elle est très connue sur le plan international. Celles qui sont écrites et qui sont régulièrement parlées sont qualifiées de « langues nationales ». Elles se rapprochent très souvent au niveau de l’intonation, de la grammaire, du son, de leurs significations (variant d’une tribu à une autre), de la phonétique et quelque peu de l’orthographe. Considérées généralement comme « langues BANTU », les langues vernaculaires que je parle et que j’écris parfaitement (une dizaine) ont une signification historique ou événementielle. Pour faire usage d’une langue, j’ai fait recours à mes capacités intrinsèques, à mon sens élevé de compréhension, à mon savoir et mon savoir-faire. Je me suis assis quelque fois sur des fondamentaux de deux courants psychologiques à savoir le béhaviorisme et le structuralisme, j’ai opéré des changements sur les plans orthophonistes et, trois facteurs clés ont guidé mes recherches et ont concouru à une amélioration de mes performances dans les langues :

  1. Facteur ‘’Temps’’ : (ma disponibilité physique à être présent lors des échanges) ;
  2. Facteur ‘’sensorimoteur’’ : (facilité de compréhension et d’adaptation, réflexes et pro-action immédiats, perceptibilité des concepts variée) ;
  3. Facteur de ‘’contrainte’’ : (être toujours là, abonné présent contre vents et marées).

Pour asseoir l’apprentissage et la compréhension des règles orthographiques et grammaticales d’une langue, je fais généralement appel aux outils techniques tels que les logiciels (pour certaines langues les possédant), les supports didactiques (matériels ou classiques) et électroniques (CD, VCD, DVD ou tuteurs linguistiques).

Pour les langues vernaculaires, notamment le BULU, le BATANGA, l’EWONDO, l’ETON, le DOUALA, le NUFI et le FE’FE’, mes parents m’inscrivaient pendant les vacances aux différents cours avec mes frères, ce qui faisait de nous des « privilégiés » et « très convoités » enfants, dans toutes les régions où les parents ont exercé. Ce qui fait qu’à ce jour, je suis employé dans les domaines des Renseignements, d’espionnage, de contre-espionnage dans mon service. Je suis donc Polyglotte de fait et passionné, au regard des services rendus à ma nation.

Comme langues étrangères que j’ai qualifié de « Principale » pour le français, de « secondaire » pour l’Anglais et de « Passive » pour l’Allemand, viennent de temps en temps se greffer le Latin et l’Espagnol dont la connaissance profonde nécessite à ce jour trop d’efforts, surtout sur le plan grammatical.

Ce qui m’a tout de même encouragé à rechercher cette pluralité linguistique c’est simplement « l’amour pour la culture personnelle » en contexte d’autonomie (seul) ou en contexte d’interdépendance (amis, famille, étrangers etc.).

Pour me résumer, les productions importantes en contexte individuel ou collectif ont marqué et ne cessent de marquer mon apprentissage. L’autoformation (passive et active) aux langues comme le Français, l’Anglais ou l’Allemand, reste pour moi un des moyens les plus rassurants du fait de la diversité d’outils de formation existants au niveau de la compréhension et de la mise en application des Abécédaires de ces différentes langues. Elle requiert parfois les apports extérieurs qui ne semblent pas toujours compréhensibles à vue d’œil. Ce n’est qu’au fur et à mesure que j’ai pénétré le domaine que j’ai découvert mes limites, mes manquements et, parfois, je me suis même découragé.

Faisant des efforts dans un but de m’exprimer couramment avec mon entourage, j’ai tenu jusqu’ici à améliorer ce que j’ai qualifié de « Problèmes Mineurs » à savoir, la Grammaire et l’Orthographe dans l’apprentissage de ces langues. Mon soucis étant au demeurant, de cerner les besoins des sociétés, surtout minoritaires et des couches défavorisées, afin d’apporter des solutions idoines aux problèmes rencontrés.

Mon auto-évaluation reposant sur la grille prescrite par le Conseil Européen relatif au Portfolio Européen des Langues (PEL), il est utile pour moi de terminer ce travail en vous faisant ressortir sommairement, le graphique qui découle des influences lors de mon cursus d’apprentissage des langues. Les différentes explications ayant été données plus haut.

Légende :

0-10 ans : apprentissage simple

10-20 ans : apprentissage pseudo-réflexif

20-30 ans : maturité psychologique

30 ans et plus : autoréflexion et apprentissage réflexif